Africa Web Festival / Une belle cérémonie de clôture

La troisième édition d’Africa Web Festival vient de prendre fin ce jeudi 01 décembre 2016, à l’espace Latrille Event des 2plateaux.

Après 3 jours de partage, de concours, d’échanges autour de trois grandes thématiques, (E-santé, E-éducation, E-agriculture), la plus grande plateforme du numérique en Afrique Francophone a fermé ses portes. Au cours de la cérémonie de clôture, les lauréats de différents concours ont été récompensés. Et Mariam Sy Diawara, la fondatrice, promotrice de ce festival, en a profité pour lever le voile, sur le projet, AccelAfrik.

AccelAfrik est le plus grand projet numérique d’Afrique Francophone. C’est un programme dédié à la formation entrepreneurs numériques et TIC dans les pays francophones d’Afrique. Il verra le jour, au cours de la cinquième édition d’Africa Web Festival, en 2018.

« Cela fait plus d’un an, que moi et Mariam Sy Diawara, travaillons sur ce projet. Nous allons, créer un réseau interconnecté pour les africains. Former les leaders de demain pendant trois ans, dans un campus universitaire que nous allons bâtir à Samo, quelques kilomètres d’Assinie », a précisé Noah Redler, l’entrepreneur canadien, directeur de la maison Notman.

Les lauréats d’Africa Web Festival

Cette édition 2016 a mis en avant de jeunes talents qui se sont illustrés par leur esprit de créativité.

Mohamed Ali Diabaté, étudiant en master 1 à l’institut des Sciences et Technologie de l’information a remporté le prix du meilleur documentaire et le prix spécial du Président de la République, avec respectivement les films « A la sueur du front » et « Au cœur du Denguélé».

Quant au duo formé par Serge Augustin Koua-Roméo Tapé, il a raflé le prix du spécial rétrospectif sur l’attaque de Grand-Bassam du 15 mars 2016. Et Maiga Moussa, primé pour sa web tv Agrobusiness. En plus de ces prix, pour la première fois, le Festival a initié un concours pour les élèves des lycées en collèges d’Abidjan, le champis des Tics.

Le concours a opposé le lycée Sainte Marie de Cocody, le collège Pierre Charles 3 d’Abobo Belle ville, l’Institut Raggi Anne Marie de Grand-Bassam (IRMA) et le Lycée municipal de Koumassi. Apres les demi-finales et la finale, c’est le collège Pierre Charles 3 d’Abobo qui a remporté le trophée grâce à sa rapidité.

Le pari réussi de la 3ème édition

Comme stipule la célèbre phrase mondaine. « La plus difficile des étapes ce n’est pas la première, mais la seconde. Une fois que vous la réussissez, les prochaines étapes seront meilleurs ». Apres une première et une seconde édition réussie, Africa Web festival 3, ne pouvait être que meilleure.

Pour les membres de l’organisation, ainsi que Mariam Sy Diawara, cette édition à surpasser les deux premières :

« La troisième année était une belle édition. Ça veut dire qu’années après années, on se bonifie. Et cette fois, on a initié de nouveaux programmes. Il y a eu le speed-jobbing, le champis des Tics qui est le jeu des élèves et le be to be, la rencontre d’affaire. Hier à la fin de la journée, j’ai demandé à mon équipe si elle était satisfaite, tout le monde à répondu oui, alors je pense qu’on y est arrivé. Comme tout évènement, rien n’est parfait, il y a certaines choses qu’on va améliorer l’an prochain. Moi j’ai été particulièrement séduite par le champi des tics avec les enfants qui ont apporté de l’ambiance au festival», affirme la fondatrice du festival.

Partenaires et visiteurs satisfaits

De leurs côtés, les exposants sont satisfaits de l’affluence des visiteurs, surtout au cours du troisième jour, où ils ont enregistré un trafic plus important. Pour les visiteurs, aucune fausse-note cette édition ci, « les organisateurs ont mis la barre haute ». Les activités les plus appréciées étaient, le champis des Tics, le speed-jobbing le Hackaton, les ateliers et tables rondes.

Le rendez-vous est donc est pris pour 2017, pour une nouvelle édition d’Africa Web festival avec une nouvelle thématique : « L’apport du numérique dans l’art, la culture et la mode ».